En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts et mesurer la fréquentation de nos services. En savoir plus

Consultant International Bujumbura

Publié par GIZ-IS/DSS Particulier Bujumbura Mairie
  • Entreprise: GIZ-IS/DSS
  • Expérience: 5 - 10 ans
  • Études: Non défini
  • Catégorie: Conseil
  • Contrat: Durée Indéterminée
  • Salaire: A négocier
Termes de référence d’un Consultant International pour animer un atelier de formation des magistrats de la cour des comptes en méthodologie de vérification et vérification financière  Contexte Dans le cadre du Mémorandum d’Entente (MdE) entre le Burundi et le Royaume des Pays Bas signé en Avril 2009,  dans l’objectif du  Développement du Secteur de la Sécurité (DSS), il a été mise en place un volet du programme de Gouvernance du Secteur de la Sécurité au Burundi. Ce programme est transversal et travaille avec tous les intervenants dans le secteur, pris dans leur globalité (étatique et non étatique). Depuis le début de l’opérationnalisation de ce programme, le Parlement en tant qu’acteur étatique dans la Gouvernance Sécuritaire (DSS) est parmi les bénéficiaires privilégiés de cet appui de la coopération Burundo-Néerlandaise. La gestion des finances publiques est l’un des huit(8) domaines d’intervention du MdE  Dans le cadre de ce partenariat Parlement/DSS, il a été organisé depuis 2012, un programme de renforcement de capacités des parlementaires des commissions Défense et sécurité et des commissions finances dans le domaine des finances publiques, avec l’objectif d’appuyer la mise en application de la Loi Organique des Finances Publiques de 2008 et autres outils techniques. Une des recommandations de ces ateliers est le renforcement des capacités de la Cour des Comptes, qui est un outil essentiel de contrôle parlementaire. La cour des comptes est une jeune institution au Burundi dont la mission de contrôle est définie par l’article 178 de la Constitution, l’article 2 de la loi n°1/002 du 31 mars 2004, l’article 52 de la loi n° 1/35 du 04 décembre 2008 relatives aux finances publiques, et l’article 117 du Décret Présidentiel n°100/255 du 18 octobre 2011 portant Règlement Général de Gestion des Budgets Publics. Dans ce contexte, il est prévu un atelier de formation des magistrats de la cour des comptes « en méthodologie de vérification et vérification financière », du 8 au 23 Juillet 2013. I.  Objectifs Objectif global  •   L’objectif général de la formation est le renforcement des capacités de la Cour des comptes comme organe de contrôle de gestion et de transparence budgétaire indispensables à la réussite de la RSS et à la stabilité du pays.Objectifs spécifiques  •   Renforcer les capacités de la Cour des Comptes sur l’importance de l’exécution transparente des finances publiques dont celles affectées au secteur de sécurité •   Renforcer les capacités des magistrats (connaissances théoriques et pratiques) en contrôle interne,  méthodologie de vérification et vérification financière. •   Renforcer l’expertise des magistrats de la Cour des comptes dans le contrôle, en leur inculquant des connaissances théoriques et techniques nécessaires et suffisantes sur la notion de contrôle interne,  •   Appuyer la Cour des Comptes dans l’élaboration d’un plan d’action amélioré pour l’année 2014 II. Résultats •   Maîtrise des techniques et des normes de contrôle. •   Capacités renforcées  dans la planification et l’exécution des missions de contrôle •   Production des rapports de qualité et fiables répondant aux standards et normes internationaux.  •   Accroissement du rendement et de la crédibilité de la Cour des comptes •   Prise de conscience institutionnelle de l’obligation de rendre compte et de la particularité de l’importance de la transparence de gestion du secteur de sécurité dans la gouvernance sécuritaire et globale (art 243, al 1)III.  Profil du consultant et conditions de travailEducation  Avoir un diplôme universitaire supérieur dans le domaine des finances publiques et administration (Economiste de préférence) Expériences professionnelles et compétences 1.  Avoir une bonne maîtrise du domaine des finances publiques dans le contexte international,  2.  Avoir une très bonne compréhension du lien entre la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS) et la transparence/contrôle des finances publiques 3.  Avoir une bonne expérience dans la gouvernance sécuritaire dans sa transversalité dans les pays post conflits à contexte sensible 4.  Avoir une bonne connaissance des institutions publiques, adaptabilité au contexte sensible, flexibilité 5.  Avoir une expérience de formateur sur le rôle et le fonctionnement des cours des comptes et sur la méthodologie de vérification et vérification  financière dans le contexte international africain. 6.  Avoir une expérience dans la réforme du cadre légal en matière de contrôle des finances publiques dans le contexte international africain 7.  Avoir une très bonne maîtrise du Français et une grande capacité de communication 8.  Avoir une expérience en formations en audit et en recherches 9.  Une connaissance suffisante de l’environnement de contrôle africain, et particulièrement de l’environnement burundais constituera un avantage ; 10. Un diplôme de formateur de l’Initiative de Développement de l’INTOSAI (IDI) constituera un avantage ; IV. Orientation sur thèmes à développer par le consultant international •   L’importance du contrôle des finances publiques au niveau international •   Contrôle institutionnel en Afrique : défis et opportunités •   Séances d’échanges d’expérience (entre magistrats de la cour des comptes au Burundi et consultants) •   Fonctionnement des cours des comptes •   Modules de méthodologie de vérification et de vérification financière •   Capacités requises pour le fonctionnement des cours de comptes adaptés aux standards internationaux •   Cadre légal approprié au fonctionnement des cours des comptes •   Lien entre Réformes des Secteurs de Sécurité (SS), institutions de contrôle, transparence budgétaire et gouvernance sécuritaire (et globale) •   Exercices et Jeux de rôles, sur le processus budgétaires (ministères, commission parlementaires saisie au fond et autres commission à l’Assemblée Nationale et au Sénat, etc…) •   Proposition d’amélioration du fonctionnement de la cour des comptes au Burundi(prochaines étapes) V.  Tâches du consultant 1.  Bien lire les TDR et être en contact avec les responsables de l’UDG pour l’orientation et la supervision 2.  Préparer et proposer des modules de formation à répartir sur la période de la formation en s’inspirant de l’orientation ci-haut indiquée  3.  Favoriser la méthodologie participative lors de la formation. 4.   Remettre une copie de son exposé sur support papier (en power point, 4 diapositives par page au maximum) et une copie par courriel à GIZ et aux responsables du programme « UDG /Gouvernance » dans 72 heures avant le début de l’activité. NB. Tous les documents devront être obligatoirement avoir été remis 3jours avant l’atelier, pour la multiplication, étant donné que l’activité se déroulera à l’intérieur du pays où on n’aura pas de service de photocopie. 5. Collaborer avec les autres animateurs de l’atelier pour harmoniser le travail. 6.  Appuyer cette activité, répondre à toutes les questions des participants en s’inspirant des résultats visés. 7. Donner les documents de travail (questions posées, recommandations formulées et…) au rapporteur général de cet atelier 8. Sur base des échanges au cours de l’atelier et du contexte burundais, faire un rapport synthétique de 4 à 8 pages et le donner aux organisateurs dans les 7 jours après la fin de la formation VIII. Durée du contrat et lieu de travail  L’atelier aura lieu en juillet – aout 2013. Le travail sera exécuté en 15 jours répartis en 10 jours de formation, 3 jours de préparation, et 2 jours de rapport. L’atelier se tiendra en province, à l’intérieur du pays. Les rapports devront contenir  des observations et  recommandations sur les tâches à accomplir pour atteindre les objectifs de l’atelier.IX. Rémunération Les honoraires convenus dans le contrat seront payés sur déclaration de créance dans les 30 jours qui suivent le dépôt de la facture. Un ticket aller-retour en classe économique sera payé pour consultant par GIZ. Les frais d’hôtel et de repas sur base des conditions de GIZ lui seront payés. NB. Le consultant devra être à Bujumbura 2 jours avant le déroulement de l’atelier  afin qu’il puisse travailler pendant 2 jours avec le facilitateur, le consultant national avant le commencement de l’activité préparée par le programme DSS. NB. Aucun paiement ne pourra se faire avant la finalisation du rapport synthétique de 4 à 8 pages sur les thèmes  ci-haut indiqué.  X.   Supervision La supervision du travail du consultant sera faite par le Chargé de Programme et le Coordonateur National du volet gouvernance.
✔ N'oubliez pas de mentionner AFRIBABA lors de votre appel !
✔ Postuler à cette offre d'emploi
Partager cette annonce
Pour une meilleure visibilité passez en VIP
Signalez-nous toutes tentatives d’arnaques
100% 1
0% 0 n'aiment pas
aiment, 0 n'aiment pas
afribaba.bi n'est pas responsable des produits ou services proposés dans les annonces et aucunement responsables des actions des utilisateurs.

Avez-vous quelque chose à vendre, à louer, un service à offrir ou une offre d'emploi?

Ajoutez gratuitement vos annonces ou événements sur afribaba.bi, c'est 100% gratuit ✔ fiable ✔ local ✔ facile ✔ et super rapide ✔
Vendez, Proposez, Louez, Recherchez, Achetez tout ce que vous voulez gratuitement. Oui 100% gratuit Bujumbura Offres Emploi, Travail - Recrutement
Vous cherchez un emploi? Déposez votre CV en ligne dans la section de recherche d'emploi de afribaba.bi 100% gratuit.

Partager